Personne ne me comprend
Personne ne sait qui je suis vraiment
On croit tout savoir...
Ce n'est que dans le noir
Ceux qui pourraient voir mon âme
Auraient peur en voyant la lame,
La lame qui détruis
Et fais saigner mon coeur meurtri.
Tout n'est que douleur,
Tout n'est que noirceur
Dans ce coeur de démon
Dans ce coeur qui ment
Je fais semblant d'être normal
Mais je ne suis qu'un animal
Un charognard assoiffé de sang
Qui, pour détruire prends tout son temps.
Pourquoi m'aimer
Pourquoi m'aider
Vous auriez peur
Si vous connaissiez mon coeur
Jamais vous ne saurez,
Jamais je ne vous dirais
Que ce que je veux
C'est pouvoir être heureux
babamerzoug1 ( 39 ans )
Le 19/09/2009 22:46
Sombres humeurs
J ai de la peine,
J'ai de la colère,
Tous deux forment une chaîne,
Pour assouvir mon coeur,
de ces sombres humeur,
il percute ma vie,
tell un accident mortel,
Il me coupe mes ailes,
Je vis dans ces blessures
Déchirant mon armure,
Sombre humeur,
Tu apparais dans mes heures,
semant la galère dans ma vie,
Les tourment s de mes nuits,
Tel un orage qui cri,
Tu reviens sans aucun bruits,
Oh sombre d'humeur,
Pourquoi ce profond douleur?
Que tu submerge tant mon coeur,
Pourquoi tu te propage tel un tumeur?
M interdisant tout air,
enfin de me mettre en l envers,
Car a cause de ça je vis l enfer...
De mes sombres humeurs...
De mes blessures au fond du coeur
babamerzoug1 ( 39 ans )
Le 19/09/2009 22:53
Je me disais que c'était possible,
Que mon coeur ne saigne plus
Mais c'était prévisible,
Encore une fois je me retrouve perdu.
Mon univers est noire,
Ma vie me fait souffrir
Et seul je n'est que ma mémoire,
Pour me décrocher un sourire.
Ces souvenirs de bonheur,
Quand je n'avais pas mal au coeur
ces souvenirs de tristesse
qui me ronge puis me laisse.
Je n'arrive plus a combattre,
Et seul je dépose des marques
Constituées de larmes et de regrets,
Seul je veux m'en aller.........
babamerzoug1 ( 39 ans )
Le 19/09/2009 22:55
Des années sont passées
Mais je ne peux oublier
Tout ce mal éprouver
Quand ton cercueil s'est fermé
Une douleur s'est encrée en nous
Et elle ne s'apaise pas je l'avoue
Le jour de tes funérailles
Nous avons éprouver tant de mal
Nous avons ressenti une immense douleur
Et nous ne pouvions cesser nos pleurs
C'était si dur d'accepter ce destin
Qui te faisait prendre ce dernier chemin
Aujourd'hui encore il est dur d'accepter
Mais le choix on ne nous l'a pas donner
Le ciel a voulu te voler notre ange
De ce monde à nos yeux trop étrange
babamerzoug1 ( 39 ans )
Le 19/09/2009 22:58
Il y a des corbeaux là-haut
Chagrins des cimetières
Devant les portes de caveaux
Ou je me trouvais encore hier
Dort sur ma pierre prête a mourir
Oublie les chansons que tu te souviens
Je suis mort de ton sourire
Et de tout se chagrin
D'autre sont mort de rien
Fusillé par ce train en vue
Mais tout cela ne changera rien
Je part de t'avoir perdu
babamerzoug1 ( 39 ans )
Le 19/09/2009 23:06
Je n'ai pas réussi à m'arrêter,
Je n'ai pas su te garder.
Je savais que je n'arriverais pas
A tenir cette promesse-là
Et pourtant ... je ne sais pas,
Tu croyais en moi.
Je voulai croire moi aussi
Cette vie me tue.
Pourquoi c'est toujours moi qui gâche tout ?
maintenant notre amitié est brisé a cause de moi
et je regrette beaucoup
babamerzoug1 ( 39 ans )
Le 19/09/2009 23:56
Feuilles qui glissent lentement, dans le vent de Septembre.
Frissons qui nous parcourent dans chacun de nos membres.
Fragile sensation qui va, vient, nous échappe.
Frémissant tourbillon qui peu à peu nous happe.
Comme un coeur qui brusquement s'arrête.
Cessant contre cette douleur de tenir tête.
Caressant et brisant nos plus doux espoirs.
Collant à nous nos idées les plus noires.
Un rêve, une illusion, une amitié désagrégée...
Une enfant seule qui ne peut s'empêcher de pleurer...
C'est la solitude qui à elle seule nous casse.
Ce n'est que l'habitude qui fait qu'on nous ramasse.
Cet oiseau noir qu'on a voulu chasser si souvent.
Cette tristesse revient comme au gré de ces vents.
Malgré l'obscurité qui frappe à notre porte brisée.
Mon âme vaincra-t-elle cet exil forcé?
Ma lumière se rallume et s'éteint encore.
Ma dureté n'aura pas malmené la mort.
babamerzoug1 ( 39 ans )
Le 20/09/2009 00:03
Ce sentiment qui pénètre en mon corps comme dans un couloir exposé aux vents froids de la nuit, tel le souffle de la mer, soulevant des tonnes d'eau salée.
Et ce contact glacé entre le reste du monde et moi même, désagréable, tellement urticante, piquante, gluante, et je me sens aspirée dans ce cyclone de la peur de l'autre. Le silence m'entoure peu à peu et je reste seule avec ma voix qui résonne dans ma tête.
Et je reste là, à attendre que l'on vienne me parler, alors que je sais désespérément que personne ne viendra jamais... Que je serai là encore et toujours...
Toujours...
babamerzoug1 ( 39 ans )
Le 20/09/2009 00:06
Envie de crier tous mes sentiments
Envie de crier se que je ressent
Envie de sortir toute cette souffrance
Juste envie de ne plus souffrir
Et de reprendre confiance
Envie d'oublier ce que j'ai fais
Envie d'essuyer chaque larmes versées
Juste envie d'exprimer par écrit
Les moments passés de ma vie
babamerzoug1 ( 39 ans )
Le 27/09/2009 18:52
Voici une histoire que Lao-Tseu aimait raconter et que jadore :
Un pauvre chinois suscitait la jalousie des plus riches du pays parce quil possédait un cheval blanc extraordinaire. Chaque fois quon lui proposait une fortune pour lanimal, le vieillard répondait :
- "Ce cheval est beaucoup plus quun animal pour moi, cest un ami, je ne peux pas le vendre."
Un jour, le cheval disparut. Les voisins rassemblés devant létable vide donnèrent leur opinion :
- "Pauvre idiot, il était prévisible quon te volerait cette bête. Pourquoi ne las-tu pas vendue ? Quel Malheur !"
Le paysan se montra plus circonspect :
- "Nexagérons rien dit-il. Disons que le cheval ne se trouve plus dans létable. Cest un fait. Tout le reste nest quune appréciation de votre part. Comment savoir si cest un bonheur ou un malheur ? Nous ne connaissons quun fragment de lhistoire. Qui sait ce quil adviendra ?"
Les gens se moquèrent du vieil homme. Ils le considéraient depuis longtemps comme un simple desprit. Quinze jours plus tard, le cheval blanc revint. Il navait pas été volé, il sétait tout simplement mis au vert et ramenait une douzaine de chevaux sauvages de son escapade. Les villageois sattroupèrent de nouveau :
- "Tu avais raison, ce nétait pas un malheur mais une bénédiction."
- "Je nirais pas jusque là, fit le paysan. Contentons-nous de dire que le cheval blanc est revenu. Comment savoir si cest une chance ou une malchance ? Ce nest quun épisode. Peut-on connaître le contenu dun livre en ne lisant quune phrase ?"
Les villageois se dispersèrent, convaincus que le vieil homme déraisonnait. Recevoir douze beaux chevaux était indubitablement un cadeau du ciel, qui pouvait le nier ?
Le fils du paysan entreprit le dressage des chevaux sauvages. Lun deux le jeta à terre et le piétina. Les villageois vinrent une fois de plus donner leur avis :
-"Pauvre ami ! Tu avais raison, ces chevaux sauvages ne tont pas porté chance. Voici que ton fils unique est estropié. Qui donc taidera dans tes vieux jours ? Tu es vraiment à plaindre."
- "Voyons, rétorqua le paysan, nallez pas si vite. Mon fils a perdu lusage de ses jambes, cest tout. Qui dira ce que cela nous aura apporté ? La vie se présente par petits bouts, nul ne peut prédire lavenir."
Quelque temps plus tard, la guerre éclata et tous les jeunes gens du village furent enrôlés dans larmée, sauf linvalide.
- "Vieil homme, se lamentèrent les villageois, tu avais raison, ton fils ne peut plus marcher, mais il reste auprès de toi tandis que nos fils vont se faire tuer. "
"Je vous en prie," répondit le paysan, "ne jugez pas hâtivement. Vos jeunes sont enrôlés dans larmée, le mien reste à la maison, cest tout ce que nous puissions dire. Dieu seul sait si cest un bien ou un mal."
morale de l histoire:
Ne jugez pas, sinon vous ne connaîtrez jamais la réalité. Vous réagissez obsessionnellement aux événements et sautez aux conclusions. Immédiatement, vous cessez de grandir. Le jugement dessèche votre intelligence. Votre mental aime prononcer des sentences parce que le flot mouvant de la réalité langoisse et lui fait perdre ses moyens. Le voyage ne sachève jamais. La fin dune route est le commencement dune autre. En fermant une porte, vous en ouvrez une nouvelle et quand une montagne est gravie, vous découvrez celle qui suit.
Lhomme courageux ne se soucie pas du but, il se contente de voyager, se satisfait du moment présent et grandit de seconde en seconde. Un tel homme fusionne avec Tout.
En ce moment, plus que jamais, je lis ce texte afin de méditer...
babamerzoug1 ( 39 ans )
Le 27/09/2009 18:58
Petite histoire sympa pleine de bon sens
Un jour, un non-voyant était assis sur les marches d'un bâtiment avec un chapeau à ses pieds et un morceau de carton portant l'inscription :
«Je suis aveugle, aidez-moi, s'il vous plait".
Un publicitaire qui se promenait près de là s'arrêta et remarqua qu'il n'y avait que quelques centimes dans son chapeau. Il se pencha et y versa sa monnaie, puis, sans demander son avis à l'homme, prit le carton, le tourna et y écrivit une autre phrase..
Le même après-midi, le publicitaire revint près de l'aveugle et vit que son chapeau était plein de monnaie et de billets. Le non- voyant
reconnut le pas de l'homme et il lui demanda si c'était lui qui avait réécrit sur son carton et ce qu'il avait noté. Le publicitaire répondit :
« Rien qui ne soit pas vrai, j'ai seulement réécris ta phrase d'une autre manière. », il sourit et s'en alla. Le non-voyant ne su jamais que sur son carton il était écrit :
" Aujourd'hui, c'est le printemps, et moi je ne peux pas le voir."
Change ta stratégie quand les choses ne se passent pas bien et tu verras que ça ira mieux. .
Si un jour on te reproche que ton travail n'est pas un travail de professionnel, dis-toi bien que l'Arche de Noé a été construite par des amateurs et le Titanic par des professionnels...
babamerzoug1 ( 39 ans )
Le 27/09/2009 19:08
Un jour, une femme sortait de sa maison et vit 3 vieillards avec de longues barbes blanches, assis devant chez elle. Elle ne les reconnut pas. Elle leur dit « Je ne pense pas vous connaître, mais vous devez avoir faim. Je vous en prie, entrez et je vous donnerai quelque chose à manger.
Est-ce que les enfants de la maison sont là ? » ont-ils demandé. Non, ils sont sortis, » leur répondit-elle. Alors nous ne pouvons pas entrer, ont-ils répondu. En fin d'après-midi lorsque les enfants revinrent de l'école, la femme raconta son aventure avec les 3 hommes aux gamins. « Va leur dire que nous sommes à la maison et invite-les à entrer! » dirent-ils à
leur mère. La femme sortit et invita les hommes à entrer dans la maison.
Nous n'entrons jamais ensemble dans une maison, » ont-ils répondu. Un des vieillards expliqua : « Son nom est Richesse, » dit-il en indiquant un de ses amis et, en indiquant l'autre, « Lui c'est Succès et moi je suis Amour.
Il a alors ajouté, « Retourne à la maison et discute avec ta famille pour savoir lequel d'entre nous vous voulez dans votre maison. »
La femme retourna à la maison et dit à sa famille ce qu'elle avait entendu. « Comme c'est étrange! », s'exclamèrent les enfants. « Puisque c'est le cas, nous allons inviter Richesse ! La mère n'était pas d'accord. Pourquoi n'inviterions-nous pas Succès ? Votre père en aurait bien besoin dans ses affaires...
La plus petite, Raffie, qui suçait encore son pouce, s'exprima à son tour: « Veux mamours, veux mamours... » Les parents fondirent devant tant de câlineries enfantines et la mère sortit inviter Amour à entrer...
Amour se leva et commença à marcher vers la maison. Les 2 autres se levèrent et le suivent. Étonnée, la femme demanda à Richesse et Succès: «J'ai seulement invité Amour. Pourquoi venez-vous aussi ? » Les vieillards lui répondirent ensemble : « Si vous aviez invité Richesse ou Succès les deux autres seraient restés dehors, mais puisque vous avez invité « Amour »
partout où il va, nous allons avec lui, puisque partout où il y a de l'Amour, il y a aussi de la « Richesse » et du « Succès »
babamerzoug1 ( 39 ans )
Le 27/09/2009 19:11
L'homme de couleur
Quand je suis né, j'étais noir !
Quand j'ai grandi, j'étais noir !
Quand j'ai peur, je suis noir !
Quand je vais au soleil, je suis noir !
Quand je suis malade, je suis noir !
Tandis que toi, homme blanc,
Quand tu es né, tu étais rose !
Quand tu as grandi, tu es devenu blanc !
Quand tu vas au soleil, tu deviens rouge !
Quand tu as froid, tu deviens bleu !
Quand tu as peur, tu deviens vert !
Quand tu es malade, tu deviens jaune !
Et après tout ça,
Tu oses m'appeler, "Homme de couleur" !!!
lol
babamerzoug1 ( 39 ans )
Le 27/09/2009 19:14
Responsabilité
C'est l'histoire de quatre individus : Chacun, Quelqu'un, Quiconque et Personne. Un travail important devait être fait, et on avait demandé à Chacun de s'en occuper.
Chacun était assuré que Quelqu'un allait le faire, Quiconque aurait pu s'en occuper, mais Personne ne l'a fait. Quelqu'un s'est emporté parce qu'il considérait que ce travail était la responsabilité de Chacun. Chacun croyait que Quiconque pouvait le faire, mais Personne ne s'était rendu compte que Chacun ne le ferait pas.
A la fin, Chacun blâmait Quelqu'un, du fait que Personne n'avait fait ce que Quiconque aurait dû faire.
à méditer !
babamerzoug1 ( 39 ans )
Le 27/09/2009 19:18
Le jeune roi Arthur
Le jeune roi Arthur tomba un jour dans une embuscade et fut fait prisonnier par le monarque d'un royaume voisin. Le monarque aurait pu le tuer mais fut ému de la jeunesse et de la joie de vivre d'Arthur. Alors, il lui offrit la liberté contre la réponse à une question très difficile. Arthur aurait une année pour deviner la réponse et s'il ne pouvait la donner au bout de ce délai, il serait tué.
La question était : que veulent réellement les femmes ?
Une telle question laisserait perplexes les hommes les plus savants et, pour le jeune Arthur, cela semblait être une quête impossible. Comme c'était quand même mieux que la mort, il accepta la proposition du monarque de lui ramener la réponse au bout d'un an.
Il retourna dans son royaume pour interroger tout le monde : les princesses, les prostituées, les prêtres, les sages, le fou de la cour. Il parla à chacun mais personne ne put lui donner une réponse satisfaisante.
Ce que la plupart des gens lui dirent fut d'aller consulter la vieille sorcière qui était la seule à pouvoir connaître la réponse. Le prix en serait élevé car la sorcière était connue dans tout le royaume pour les prix exorbitants qu'elle demandait.
Le dernier jour de l'année arriva et Arthur n'avait pas d'autre choix que d'aller parler à la sorcière. Elle accepta de répondre à sa question mais il devait d'abord accepter son prix. La vieille sorcière voulait épouser Gauvain, le plus noble des Chevaliers de la Table Ronde et le plus cher ami d'Arthur. Le jeune Arthur fut horrifié : la vieille sorcière était bossue et terriblement laide, n'avait qu'une dent, sentait comme l'eau des égouts, faisait souvent des bruits obscènes, ... Il n'avait jamais rencontré de créature aussi répugnante. Il refusait de forcer son ami à l'épouser et d'endurer un tel fardeau.
Gauvain, en entendant la proposition, parla à Arthur. Il lui dit que ce n'était pas un si terrible sacrifice pour sauver la vie d'Arthur et préserver la Table Ronde.
Ainsi, le mariage eut lieu et la sorcière répondit à la question :
Ce qu'une femme veut vraiment c'est de pouvoir décider de sa propre vie.
Chacun sut à l'instant que la sorcière venait de dire une grande vérité et que la vie d'Arthur serait épargnée. Et ce fut le cas. Le monarque voisin épargna la vie d'Arthur et lui garantit une totale liberté.
Quel mariage ! Arthur était tenaillé entre le soulagement et l'angoisse.
Gauvain se montrait agréable comme toujours, charmant et courtois. La vieille sorcière montra ses plus mauvaises manières. Elle mangea avec les doigts, rota et péta et mis tout le monde mal à l'aise. La nuit de noce approcha.
Gauvain se préparant psychologiquement pour la nuit de noce entra dans la chambre. Mais quelle surprise ! La plus belle femme qu'il ait jamais vue se tenait devant lui. Gauvain était éberlué et demanda ce qui se passait. La beauté répondit que comme il avait été gentil avec elle (quand elle était la sorcière), elle serait la moitié du temps horrible et déformée et l'autre moitié une magnifique jeune fille.
Quelle forme voulait-il qu'elle prenne le jour et la nuit ? Quelle question cruelle!
Gauvain commença à réfléchir à ce problème : pendant la journée une belle femme à montrer à ses amis mais la nuit, dans l'intimité une vieille et sinistre sorcière ? Ou bien dans la journée une hideuse sorcière mais la nuit une belle femme pour jouir des moments intimes ?
Que feriez-vous ?
Ce que choisit Gauvain est écrit plus bas mais ne lisez pas avant d'avoir fait votre propre choix.
Après avoir mûrement réfléchi, puis fait votre choix,
vous pouvez visualiser ci dessous la réponse de Gauvain
Le noble Gauvain répondit à la sorcière qu'il la laisserait choisir elle-même.
En entendant cela, elle annonça qu'elle serait belle tout le temps parce qu'il l'avait respectée et l'avait laissé décidé elle-même de sa vie.
babamerzoug1 ( 39 ans )
Le 27/09/2009 19:20
VALEUR RÉELLE
Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 20 $. il demande aux gens :
- Qui aimerait avoir ce billet ?
Les mains commencent à se lever alors il dit :
- Je vais donner ce billet de 20$ à quelqu'un de vous mais avant, laissez-moi faire quelque chose avec. Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :
- Est-ce que vous voulez toujours de ce billet ?
Les mains continuent à se lever.
- Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela. Il jette le billet froissé par terre et saute à pieds joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher. Ensuite il demande :
- Qui veut encore avoir ce billet ? Évidemment, les mains continuent de se lever !
- Mes amis, vous venez d'apprendre une lecon... Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas change, il vaut toujours 20 $. Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissés, rejetés, souillés par les gens ou par les événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien mais en réalite votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment ! La valeur d'une personne ne tient pas à ce l'on a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte.
babamerzoug1 ( 39 ans )
Le 27/09/2009 19:24
Si on pouvait réduire la population du monde en un village de 100 personnes tout en maintenant les proportions de tous les peuples existants sur la terre, ce village serait ainsi composé :
* 57 asiatiques
* 21 européens
* 14 américains (Nord, Centre et Sud)
* 8 africains
Il y aurait :
* 52 femmes et 48 hommes
* 30 blancs et 70 non blancs
* 30 chrétiens et 70 non chrétiens
* 89 hétérosexuels et 11 homosexuels
* 6 personnes posséderaient 59% de la richesse totale et tous les 6 seraient originaires des USA
* 80 vivraient dans des mauvaises maisons
* 70 seraient analphabètes
* 50 souffriraient de malnutrition
* 1 serait en train de mourir
* 1 serait en train de naître
* 1 posséderait un ordinateur
* 1 aurait un diplôme universitaire
Si on considère le monde de cette manière, le besoin d'accepter et de comprendre devient évident.
Prenez en considération aussi ceci :
* Si vous vous êtes levé ce matin avec plus de santé que de maladie, vous êtes plus chanceux que le million de personnes qui ne verra pas la semaine prochaine.
* Si vous n'avez jamais été dans le danger d'une bataille, la solitude de l'emprisonnement, l'agonie de la torture, l'étau de la faim, vous êtes mieux que 500 millions de personnes.
* Si vous avez de la nourriture dans votre frigo, des habits sur vous, un toit sur votre tête et un endroit pour dormir, vous êtes plus riche que le 75% des habitants de la terre.
* Si vous avez de l'argent à la banque, dans votre portefeuille et de la monnaie dans une petite boite, vous faite partie du 8% les plus privilégiés du monde.
* Si vos parents sont encore vivants et toujours mariés, vous êtes des personnes réellement rares.
* Si vous lisez ce message, vous venez de recevoir une double bénédiction, parce que quelqu'un a pensé à vous et parce que vous ne faites pas partie des deux milliards de personnes qui ne savent pas lire.
Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent.
Aime comme si personne ne t'avait jamais fait souffrir.
Danse comme si personne ne te regardait.
Chante comme si personne ne t'écoutait.
Vis comme si le paradis était sur terre.
babamerzoug1 ( 39 ans )
Le 27/09/2009 19:30
JE PEUX
Si tu te crois battu, tu le seras
Si tu n'oses pas, tu n'auras rien
Si tu veux gagner, mais si tu t'en crois incapable,
Il est presque certain que tu ne gagneras pas.
Si tu crois que tu vas perdre, tu es perdu,
Car, dans le monde, on se rend compte
Que le succès dépend de la confiance en soi
Tout dépend de notre état d'esprit.
Les batailles de la vie ne sont pas gagnées
Par les plus forts, ni les plus rapides,
Mais par ceux qui croient en eux.
En pensant toujours : "JE PEUX"
babamerzoug1 ( 39 ans )
Le 27/09/2009 19:32
L'enfant au grand cur
Un jour, on demanda à l'écrivain Léo Buscaglia d'être juge dans un concours consistant à trouver l'enfant qui avait le plus grand coeur.
Le gagnant fut un petit garçon de 5 ans dont le voisin d'à côté était un vieux monsieur qui venait de perdre sa femme. Lorsque le garçonnet vit le vieil homme pleurer dans sa cour, il s'approcha de lui, s'assit sur ses genoux et resta là sans bouger.
Lorsque sa mère demanda à son fils ce qu'il avait dit au voisin pour le consoler, l'enfant répondit : " Rien, je l'ai seulement aidé à pleurer."
babamerzoug1 ( 39 ans )
Le 27/09/2009 19:34
Il s'appelait Fleming, c'était un pauvre fermier écossais.
Un jour, alors qu'il tentait de gagner la vie de sa famille, il entendit un appel au secours provenant d'un marécage proche. Il laissa tomber ses outils, y courut et y trouva un jeune garçon enfoncé jusqu'à la taille dans le marécage, apeuré, criant et cherchant à se libérer. Le fermier sauva le jeune homme de ce qui aurait pu être une mort lente et cruelle.
Le lendemain, un attelage élégant se présenta à la ferme. Un noble, élégamment vêtu, en sorti et se présenta comme étant le père du garçon que le fermier avait aidé.
- "Je veux vous récompenser", dit le noble.
- "Vous avez sauvé la vie de mon fils".
- "Non, je ne peux accepter de paiement pour ce que j'ai fait", répondit le fermier écossais.
A ce moment, le fils du fermier vint à la porte de la cabane.
- "C'est votre fils" demanda le noble.
- "Oui", répondit fièrement le fermier.
- "Je vous propose un marché. Permettez-moi d'offrir à votre fils la même éducation qu'à mon fils. Si le fils ressemble au père, je suis sûr qu'il sera un homme duquel tous deux seront fiers". Et le fermier accepta.
Le fils du fermier Fleming suivit les cours des meilleures écoles et au final, fut diplômé de l'Ecole de Médecine de l'Hôpital Sainte Marie de Londres. Il continua jusqu'à être connu du monde entier. Le fameux Dr Alexander Fleming avait en effet découvert la pénicilline.
Des années plus tard, le fils du même noble qui avait été sauvé du marécage avait une pneumonie.
Qui lui sauva la vie cette fois ?... La pénicilline.
Comment s'appelait le noble ? Sir Randolph Churchill.
Son fils ? Sir Winston Churchill.
babamerzoug1 ( 39 ans )
Le 27/09/2009 19:40
IL FAIT BEAU AUJOURD'HUI
Bien sûr que la vie est remplie de misères,
Je n'ai jamais dit le contraire.
Je sais que j'en ai eu ma part à éteindre
Et que j'ai mille raisons de me plaindre.
Contre moi vents et orages se sont unis;
Et combien de fois le ciel a été gris!
Les épines et les ronces m'ont piqué,
À gauche, à droite, et ailleurs aussi.
Mais, pour dire toute la vérité,
Fait-il assez beau aujourd'hui!
À quoi sert de toujours brailler
Et de rabâcher les soucis d'hier?
À quoi sert de ressasser le passé
Et, au printemps, de parler de l'hiver?
Un chacun doit avoir ses tribulations
Et mettre de l'eau dans son vin.
La vie n'est certes constante célébration.
Des soucis? Bien sûr, j'ai eu les miens.
Mais il faut bien le voir aussi:
Il fait diablement beau aujourd'hui!
C'est aujourd'hui que je vis,
Et non pas il y a un mois.
T'en as, t'en as pas, tu donnes et tu prends
Selon qu'en décide le moment.
Hier, un nuage de chagrin
A bien assombri mon chemin.
Demain, il pleuvra peut-être
À casser les carreaux de fenêtres,
Mais faut le dire, puisque c'est ainsi:
Fait-il assez beau aujourd'hui!
(Douglas Malloch)
pamoon ( 32 ans )
Le 28/09/2009 09:11
Fais toi un blOg mon gars
kareena1 ( 32 ans )
Le 28/09/2009 14:23
Je pleure comme pluie dehors.
Mes larmes coulent de désespoir.
Mon désespoir est si profond
Que même les larmes n'arrêteront rien.
Je voudrais un instant tout arrêter
Pour enfin tout oublier.
Mais oublier est un si grand mot
Que je ne pourrai arrêter comme ça !
Arrêter fait partie de mes peurs,
Des peurs qui sont au fond de moi.
Elles s'enfoncent jusqu'à me faire peur à moi-même.
Je voudrais dire "stop" mais je n'y arrive pas.